Etude sémantique : la Pantoufle

Olà les gueux,

S’il est un sujet sur lequel je ne rigole pas, c’est bien la sémantique. Comme dirait l’autre : “ce qui s’énonce clairement se conçoit aisément”. Non ?

Si.

Alors voilà. Ce matin j’hélitreuille mon corps de rêve, prête à glisser mes adorables arpions dans mes non moins adorables… pantoufles. Sauf que Sa-Mère la Pute le chat orange (oui, j’ai les cheveux violets et un chat orange, ça te pose un problème de colorimétrie ?) avait copieusement gerboulé à l’intérieur d’icelles. Gerboulé n’est pas le mot juste, car en vérité il ne gerboule pas vraiment, il dé-lyophilise les croquettes, ce qui est disons-le tout net, radicalement différent. Il ne les mâche pas, il les gobe, ce con.

So.

Me voilà donc devant une question sémantique et existentielle. Pantoufle. Marrant, comme mot… Qu’on me donne le nom du facétieux qui a eu l’idée d’appeler ça comme ça. En angliche: “slippers” (littéralement: glisseuses). Je me dis que celui qui l’a traduit dans la langue de Britneyspeare devait avoir un chat au métabolisme aléatoire (on sait jamais trop par où ça va sortir) lui aussi.

Pantoufle.

Chez nous, quand on lâche une mine discrétos au coin du feu, on dit “lâcher un pet en pantoufle” (c’est celui que tu laisses partir en pleine réunion de parents d’élèves, tout en regardant ton voisin de table d’un air hautement outragé, mon patron fait ça très bien).

Genre comme ça :

Pantoufle.

Ce mot à lui tout seul suffit à faire rire bêtement Brenda et Brendon, pour une obscure raison, que je laisserai le soin à ma brillante acolyte de vous expliquer ici-bas.*

Pantoufle.

C’est ce que j’ai trouvé bien en évidence devant la porte des chiottes (des fois que j’en aurais mis vraiment partout) la première fois que je suis allée chez Monsieur Airbus. Ca fait bizarre, oui. Surtout que je crois que c’était celles de sa femme la pute.

J’aurais dû comprendre tudsuit’ la métaphore, pourtant évidente : dans son cerveau de grand malade, moi = pantoufle. On est bien à l’intérieur, mais on sort pas avec.

CQFD.

- Pamelita da Killa, Charentaise –

Notes de Brenda : pour une obscure raison une pantoufle est, pour mon Brendon et son pote Brad (le prénom ne fait pas l’homme je te le garantis) (uh-uh-uh, Brad !! quand on connaît le garçon, on peut dire que ça lui va comme un tailleur Chanel à une chaise-longue), le sexe féminin (la patchole, quoi) Voilà. C’est puéril tout ça.

L’homme sans nom

Dimanche avec Pamela au square (il faut bien que les poussins s’ébrouent) nous parlions des hommes (et des mariages) (mouahahah).

Et la conversation a dérivé sur mon ex, celui juste avant mon chéri (ça remonte à 7 ans donc pas si loin que ça), et je lui ai raconté qu’il y a quelque temps j’ai du vraiment réfléchir pour retrouver son nom de famille, impossible de me souvenir comment s’appelait ce gars (1 an de relation tout de même) (oui c’est moche).

Pourquoi, comment et par quelle facétie facétieuse, je ne me souvenais plus du tout du nom de l’homme pour lequel j’avais failli quitter ma province, mes amis, mon appart, mon travail?

Par contre je me souviens bien du prénom de la grue pour laquelle il m’a quittée.

A croire que j’ai la mémoire sélective.

Brenda