Dis donc…tu viens plus aux soirées?

Bien le bonjour les pom-pom girls.

Un jour Brendon me raconte un truc, un peu couillon, qui lui est arrivé en boîte. Pour info, ça se passe avant notre ère, au siècle dernier, à l’époque où tu appelais les gens sur des téléphones mais fixes tu vois le genre (ça fait drôle hein). Je te le livre en toute discrétion et intimité, on est un peu comme ça nous les filles.

Malgré un physique un peu ingrat (mais avec un regard perçant et une paire de fesses en acier trempé) il n’a jamais eu trop de mal à draguer et à conclure. Il a la tchatche et les filles s’attrapent avec les oreilles c’est bien connu. Entre 2 relations longues 1/2, il a écumé les night club de la région. C’était un gros fétard avant de me rencontrer, je l’ai maté le saligaud, ça tu peux me croire.

(lol)

Bref.

Donc, Brendon part en boîte un soir avec ses potes. Il aime bien danser.

Aussi.

A un moment de la soirée, il sympathise avec une jeune femme. C’est à dire qu’il lui paie des verres au bar (on est bien comme ça aussi les filles, on aime bien faire casquer les mecs).

Comme Brendon est un homme qui ne couche pas le 1er soir (si je te jure), dans le but de revoir cette jeune demoiselle, lui donne sur un bout de papier son numéro de téléphone fixe et elle en fait de même (c’est surtout elle qui ne couchait pas le 1er soir). Et repart tout content avec ses potes en se disant << cool demain je vais baiser la revoir>>.

Il se couche, un peu sur la béquille quand même, et au matin, vers 15h30 (on n’a pas la même notion du temps quand on est jeune), prend le bout de papier dans sa poche pour appeler sa conquête…

…et là, comme un con, se rend compte que c’est son propre bout de papier avec son numéro à lui qu’il a dans la poche. Adieu veau vache cochon fessée!

Moralité : on est bien content d’avoir des téléphones portables pour choper du 06 et niquer un peu.

Brenda (06.50……)

Tout vient à point à qui sait attendre…

Bien le bonjour.

C’est pas tout ça mais Pamela attend toujours une réponse, un signe de vie de la part de Mr André. Une semaine déjà et rien, absolument rien. Nada por la nada. Le néant. Peau de zob.

Je crois que résignée la voilà. (moi, résignée, jamais !! Je répète : j’offre un strip avé les bottes et le short étoilé à celui qui me les offre, même s’il s’appelle Raymond-Gustave) Le Pernawël ne passera pas par sa petite cheminée. (je me demande, amie lecteuse, ce qu’il faut entendre par : “petite cheminée” ^^)

Elle a été surprise en train d’essayer de la chaussure made in Pattaya dans un magasin cheap (le genre où on diffuse NRJ à fond les brêles). J’en suis sortie les rétines pétées par les strass des godasses (j’ai perdu 1/10ème à chaque oeil) et les tympans vrillés par la musique de maird.

Si elle met ça pour aller tortiller du quiou en cleube je lui parle plus.

C’est dommage de ne pas voir ces gambettes gainées de cuir velours rouge. (je te le fais pas dire) (promis, j’arrête de parler de ces bottes, je sens que je deviens lourde)

Brenda (insistante).

*Notes de Pamela da Killa (fétichiste).