Bien le bonjour les pom-pom girls.
Un jour Brendon me raconte un truc, un peu couillon, qui lui est arrivé en boîte. Pour info, ça se passe avant notre ère, au siècle dernier, à l’époque où tu appelais les gens sur des téléphones mais fixes tu vois le genre (ça fait drôle hein). Je te le livre en toute discrétion et intimité, on est un peu comme ça nous les filles.
Malgré un physique un peu ingrat (mais avec un regard perçant et une paire de fesses en acier trempé) il n’a jamais eu trop de mal à draguer et à conclure. Il a la tchatche et les filles s’attrapent avec les oreilles c’est bien connu. Entre 2 relations longues 1/2, il a écumé les night club de la région. C’était un gros fétard avant de me rencontrer, je l’ai maté le saligaud, ça tu peux me croire.
(lol)
Bref.
Donc, Brendon part en boîte un soir avec ses potes. Il aime bien danser.
Aussi.
A un moment de la soirée, il sympathise avec une jeune femme. C’est à dire qu’il lui paie des verres au bar (on est bien comme ça aussi les filles, on aime bien faire casquer les mecs).
Comme Brendon est un homme qui ne couche pas le 1er soir (si je te jure), dans le but de revoir cette jeune demoiselle, lui donne sur un bout de papier son numéro de téléphone fixe et elle en fait de même (c’est surtout elle qui ne couchait pas le 1er soir). Et repart tout content avec ses potes en se disant << cool demain je vais baiser la revoir>>.
Il se couche, un peu sur la béquille quand même, et au matin, vers 15h30 (on n’a pas la même notion du temps quand on est jeune), prend le bout de papier dans sa poche pour appeler sa conquête…
…et là, comme un con, se rend compte que c’est son propre bout de papier avec son numéro à lui qu’il a dans la poche. Adieu veau vache cochon fessée!
Moralité : on est bien content d’avoir des téléphones portables pour choper du 06 et niquer un peu.
Brenda (06.50……)


